| Hôtels particuliers à Aix en Provence |
Créé en 1646 par la volonté du Roi Louis XIV qui autorise l’archevêque Michel Mazarin à agrandir la ville coté sud , sur des terrains appartenant auparavant à l’Ordre de Saint Jean de Malte . Du au tracé de Jean Lombard , fait de rues se coupant à angle droit ce nouveau quartier est rapidement construit de très beaux hôtels particuliers mêlant architecture Italienne et jardins privatifs.
| Hôtels particuliers du quartier Mazarin |
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HOTEL DE CAUMONT :
situation :
1 rue Joseph-Cabassol
description :
Construction de la première moitié du XVIIIème siècle à la demande du Marquis de Cabanes .Oeuvre de l’architecte parisien Robert de Cotte, exécutée sous la direction de Georges Vallon, avec la collaboration des sculpteurs Jean-Baptiste Rambot et Bernard Toro ( pour les atlantes du vestibule ).
A sa mort en 1758, sa femme vend l’hôtel à François de Bruny, baron de la Tour d’Aigues.
Un de ses deux fils, Jean-Baptiste de Bruny, grand amateur d’art et mécène le laissa à sa fille unique qui épousa le marquis de Caumont. On a dit que ce dernier « prenait à la Provence sa plus belle fille, son plus bel hôtel, son plus beau château, sa plus grosse fortune ».
Le vestibule, décoré d’une fontaine d’angle et de gypseries, conduit à deux escaliers : l’un de maître, précédé d’atlantes, et bordé de large ferronnerie ; l’autre de service, éclairé par des verrières.
HOTEL DE BOISGELIN :
situation :
11 rue du 4 Septembre
description :
Il est construit vers 1650 par Pavillon et Rambot pour les Le Blanc de Montespin, parlementaires.
A la fin du XVIIème siècle, il fût acheté par le marquis de Brue et passa par les femmes à la famille de Boisgelin.
L’hôtel est composé de deux corps de bâtisses se développant à angle droit, entre cour et jardin.
(C’est un des rares hôtels d’Aix de ce type)
En 1697, le marquis de Brue fera remodeler l’escalier avec un vestibule à colonnes, œuvre de Laurent Vallon.
HOTEL VILLENEUVE D'ANSOUIS :
situation :
9 rue du 4 septembre
description :
Construit en 1740 pour les Villeneuve d’Ansouis. C’est un des rares bâtiments édifié après la peste de 1720
Sa façade est divisée en trois parties: Une partie centrale (trois fenêtre) est séparée des parties latérales (une fenêtre) par des colonnes doriques.
Au premier étage, un balcon à ferronnerie court sur l’ensemble de la façade en épousant le mouvement des angles de la bâtisse.
Les fenêtres sont surmontées de mascarons au rez-de-chaussée et d’écussons aux autres étages.
L’ensemble est très caractéristique du 18°siècle.